Des libéraux minimisent l'affaire

Prenez note que cet article publié en 2006 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.
Le whip du PLQ, Norman MacMillan, ne voit pas d'un mauvais oeil le fait que des bénévoles ont été payés par une organisation fédérale impliquée dans la campagne référendaire de 1995.
Les révélations au sujet du financement de la campagne du non lors du référendum de 1995 par Option Canada continuent de provoquer des réactions.
À l'entrée du caucus du Parti libéral à Québec, le whip et député de Papineau, Norman MacMillan, a déclaré que cette affaire donnera l'occasion aux fédéralistes de sortir pour défendre leur option.
Au sujet des bénévoles du camp du non qui ont été payés pour avoir participé à la campagne référendaire, M. MacMillan a salué leur travail parce qu'ils ont défendu le Canada. M. MacMillan a de plus indiqué que d'autres personnes dans le camp du oui avaient également été payées.
Quant au député libéral de Brome-Missisquoi, Pierre Paradis, il a affirmé qu'il était au courant de l'existence d'une organisation fédérale qui jouait un rôle durant la campagne référendaire de 1995, et qu'il avait eu des discussions avec des gens d'Ottawa dans le cadre du comité du non.
M. Paradis est beaucoup moins catégorique que le premier ministre Jean Charest et que l'ancien président du Comité du non, Daniel Johnson, qui ont nié avoir appris l'existence d'Option Canada en 1995.
M. Paradis était leader parlementaire de l'opposition officielle, lors de la campagne référendaire de 1995.
Dans un livre publié lundi, Normand Lester et Robin Philpot soutiennent qu'Option Canada a financé clandestinement la campagne du camp fédéraliste avec près de 5 millions de dollars obtenus du ministère fédéral du Patrimoine.